Animaux sauvages libres

L’appellation « animaux sauvages libres » s’applique à des espèces n’ayant pas été modifiées par l’homme et vivant à l'état de liberté. La sensibilité des animaux d'espèces sauvages vivant à l'état de liberté n'étant pas reconnue dans les textes législatifs et réglementaires, ces animaux ne sont pas protégés comme le sont les animaux sauvages captifs.

Opposition aux activités de chasse et de pêche de loisir

Cette position de la LFDA est de nature à la fois philosophique, juridique et scientifique :

  • Elle est philosophique parce qu’elle soulève des questions éthiques : L'homme peut-il tuer un être vivant pour se divertir? Peut-il lui infliger des souffrances à des seules fins de divertissement ? Pour la LFDA, blesser et tuer des animaux pour se distraire ou pour d’autres motifs, dans des situations où la souffrance et l’abattage des animaux peuvent être évités, est une pratique éthiquement condamnable.
  • Elle est juridique dans la mesure où les animaux sauvages libres ne sont pas juridiquement considérés comme « sensibles», ce qui autorise des pratiques de chasse et de pêche particulièrement cruelles.
  • Elle est scientifique, enfin, car la chasse et la pêche posent de nombreux problèmes : destruction d’espèces entières, menaces contre la biodiversité, déséquilibres biologiques, déstabilisation des écosystèmes avec les risques que l’on connaît sur le climat et la survie de l’Humanité.

En application du droit pour toute espèce de vivre sur Terre sans être menacée d’en disparaître par la faute de l’homme, la DUDA dénonce la pêche industrielle intensive, les massacres (cétacés, éléphants, phoques..), le commerce et les trafics d’animaux sauvages capturés (c’est-à-dire volés à la nature), ainsi que les pollutions et les déforestations.

« Tous les animaux ont des droits égaux à l’existence dans le cadre des équilibres biologiques. Cette égalité n’occulte pas la diversité des espèces et des individus. »

Article premier de la DUDA

Faire reconnaître les droits des animaux sauvages

Aujourd’hui, si le droit reconnaît la sensibilité des animaux détenus en captivité (code rural, code civil), punissant ainsi les actes de cruauté, il ne reconnaît pas celle des animaux sauvages libres, alors même que les animaux captifs peuvent appartenir à des espèces sauvages (et notamment les faisans et sangliers élevés pour être relâchés puis chassés). Autrement dit : dès l’instant où un animal sauvage est en liberté, il perd juridiquement sa « sensibilité » et se retrouve exposé au braconnage et à des pratiques très cruelles de chasse - comme la chasse à la glu (les oiseaux restent collés à un piège) ou le déterrage des blaireaux – ou de pêche, contre lesquelles la LFDA lutte aux côtés d’autres ONG de protection animale.

En outre, La LFDA considère que la législation concernant la régulation des espèces d’animaux sauvages sur le territoire nationale devrait être mise en cohérence avec celle qui réglemente la régulation des populations d’espèces végétales. Il est par exemple interdit à quiconque de couper un arbre, malade ou non, de ramasser du bois mort dans un terrain qui ne lui appartient pas. Dans les terrains communaux ou du domaine public national seuls des professionnels communaux et des garde-forestiers sont habilités à le faire. Le respect des animaux, êtres sensibles à la douleur, pourrait tout de même être aussi grand que celui des végétaux...

Ecosystèmes

L’être humain a largement investi l’environnement dans lequel il vit. Il est devenu le prédateur absolu, déstabilisant les écosystèmes et allant jusqu’à détruire des espèces entières pour son développement.

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Chasse

Pour la LFDA, blesser et tuer des animaux pour se distraire ou pour d’autres motifs, dans des situations où la souffrance et l’abattage des animaux peuvent être évités, est une pratique éthiquement condamnable.

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Pêche

Un assainissement éthique de la pêche de loisir est à envisager par des mesures devenues indispensables. Les techniques de pêche les plus cruelles doivent impérativement être prohibées.

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