Collaboration avec les pouvoirs publics

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Le combat en faveur du droit animal implique une mobilisation et une évolution de la société. Consciente qu’elle ne peut à elle seule changer les lois et les mentalités, la LFDA travaille avec les pouvoirs publics, les personnalités politiques et l’administration en ce sens.

INSTITUTIONS PUBLIQUES FRANÇAISES

  • La Fondation est membre du Comité expert bien-être animal du Conseil national d’orientation de la politique  sanitaire animale et végétale (ministère de l’Agriculture).
  • Un de ses administrateurs est membre de la Commission nationale consultative pour la faune sauvage captive (ministère de l’Écologie).
  • Depuis 1989, un administrateur de la LFDA est membre de la Commission nationale de l’expérimentation animale ; un autre administrateur est membre du Comité national de réflexion éthique sur l’expérimentation animale (ministères de la Recherche et de l’Agriculture).
  • La Fondation est membre du Comité directeur de la Plateforme nationale pour le développement des méthodes alternatives en expérimentation animale (FRANCOPA).

PARLEMENTAIRES ET ÉLUS LOCAUX

La LFDA intervient auprès des parlementaires pour le renforcement par la loi de la prévention et de la répression de la violence sur les animaux. Elle informe les maires de leurs responsabilités en matière de capture d’animaux errants et d’autorisation d’installation de cirques ou de spectacles itinérants avec animaux vivants.

INSTANCES EUROPÉENNES

La Fondation intervient auprès de la Commission européenne et des membres du Parlement européen en faveur du bien-être des animaux d’élevage et de l’extension à certains invertébrés de la réglementation de protection des animaux vertébrés de laboratoire, en présentant des arguments et des dossiers sur les plans du droit, de l’éthique et des sciences biologiques et sociétales.

 

#Rencontres Animal et Société, 2008

En 2008, la LFDA participe activement aux « Rencontres Animal et Société » organisées au ministère de l’Agriculture. Elle centre ses demandes sur 7 propositions :

  1. INTÉGRER  les animaux comme êtres sensibles dans une nouvelle catégorie de biens dans le code civil.
  2. CRÉER  une Haute Autorité indépendante d’expertise et de contrôle réglementaire sur la condition animale.
  3. INSTAURER  un programme d’éducation civique pluridisciplinaire à la connaissance des animaux et aux règlements de
    protection animale.
  4. ABANDONNER  la présentation d’animaux sauvages dans les cirques.
  5. INTERDIRE  la présence des mineurs de moins de 16 ans dans les arènes.
  6. FINANCER  sur fonds publics la Plateforme nationale pour la promotion des méthodes alternatives en expérimentation
    animale.
  7. CRÉER  des centres d’hébergement pour animaux sauvages saisis ou en transit.

Malgré les efforts des ONG, ces rencontres n’aboutiront à aucune mesure concrète pour la cause animale.

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