Covid-19 & animaux: les actions de la LFDA

La pandémie de coronavirus Covid-19 que nous traversons actuellement n’est pas sans conséquence pour les animaux. Cette maladie est une zoonose, c’est-à-dire qu’elle est transmissible entre l’humain et d’autres espèces animales. Cela doit nous forcer à remettre en question notre rapport aux animaux, qu’ils soient sauvages ou domestiques. Dans le cadre de cette pandémie et de la crise sanitaire qu’elle engendre, la LFDA se joint à d’autres ONG pour défendre les intérêts des animaux et améliorer la relation que nous entretenons avec eux.

Article mis à jour le 2 juin 2020

L’interdiction du commerce international d’animaux sauvages

Le 11 février 2020, la LFDA a co-signé une lettre à l’attention du Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE), l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et l’Organisation mondiale de la santé animale (OIE) pour leur demander d’inciter les gouvernements à mettre un terme au commerce d’animaux sauvages et notamment à fermer les marchés d’animaux vivants et limiter la demande en animaux vivants pour la consommation alimentaire et toute autre finalité. [TÉLÉCHARGER LA LETTRE]

Le 6 avril 2020, la LFDA a co-signé une lettre à l’attention de l’OMS pour demander l’interdiction des marchés d’animaux sauvages et une stricte limitation du commerce d’animaux sauvages. [TÉLÉCHARGER LA LETTRE]

Le 15 mai 2020, la LFDA a co-signé une lettre à l’attention de la Commission européenne pour demander que le durcissement de la réglementation sur le commerce d’animaux sauvages, notamment la détention d’animaux sauvages par des particuliers, soit inscrit dans la stratégie “biodiversité 2030” que la Commission doit dévoiler le 20 mai prochain. [TÉLÉCHARGER LA LETTRE]

L’interdiction du transport d’animaux vivants

Le 19 mars 2020, la LFDA a co-signé une lettre à l’attention de la Commission européenne et du Conseil européen des ministres de l’Agriculture pour leur demander : 

  • la suspension de tous les transports d’animaux vivants en dehors des pays de l’Union européenne (UE) ;
  • la limitation des transports d’animaux vivants à 8 heures au sein de l’UE.

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Le 8 mai 2020, la LFDA a co-signé une lettre à l’attention de la Commission européenne et du Conseil européen des ministres de l’Agriculture pour leur demander d’arrêter l’exportation d’animaux vivants vers la Libye où les conditions d’abattage ne répondent pas aux standards européens. [TÉLÉCHARGER LA LETTRE]

Une relance economique qui respecte les animaux et la nature

Le 9 mai 2020, la LFDA, son président Louis Schweitzer, son administrateur Georges Chapouthier, neurobiologiste et philosophe, et le primatologue Cédric Sueur, membre du comité scientifique de la LFDA, ont co-signé une tribune pour demander au gouvernement que les aides apportées aux différents secteurs économiques pour faire face à la crise du Covid-19 soient conditionnées au respect du bien-être animal, à la préservation de la biodiversité et à la limitation des impacts environnementaux. [LIRE LA TRIBUNE]

Le 28 mai 2020, la LFDA a co-signé un courrier à l’attention du Secrétaire général de l’Organisation mondiale du Commerce (OMC) et des membres de sa commission Tourisme pour leur demander d’interdire progressivement les activités touristiques impliquant du divertissement avec des animaux sauvages captifs. [LIRE LA LETTRE]

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