En mai dernier, le Conseil d’Etat a refusé l’application d’un taux de TVA réduit à 5,5 % à une société organisatrice de corridas pour sa billetterie, estimant que la tauromachie ne peut pas être considérée comme un spectacle vivant.
Dans le domaine de l’enseignement, la majorité des animaux est exploitée à des fins de dissection. L’utilisation de la grenouille dans ce cadre est courante depuis plusieurs décennies. Malgré une législation chaotique, rythmée par des autorisations succédant à des interdictions, et inversement, l’utilisation des animaux dans l’enseignement et la formation ne diminue pas.
Dans les années 1970, les tortues étaient largement exploités, commercés, vendus, ou traités comme des produits de consommation. En 1988, a été créé le tout premier Village des Tortues, en Provence, suivie par d’autres, chargés de recueillir les tortues abandonnées, les soigner, dispenser de l’éducation, former de futurs naturalistes, et faire comprendre au grand public qu’il ne faut pas acquérir ces reptiles, ni les maltraiter, ni les vendre ou les placer en captivité. Soutenue par la LFDA, l’association SOPTOM se bat pour que ces animaux cessent d’être maltraités, exploités, et parfois consommés, et pour qu’ils retrouvent leur dignité ancestrale, et leur statut d’animaux sauvages.
Mission de soin aux animaux de la faune sauvage et classement comme « susceptible d’occasionner des dégâts », l’insoluble équation pour les Centres de sauvegarde de la faune sauvage ?
Dans cet article, nous réfléchirons sur quatre éventuelles solutions alternatives à la chasse (et sur leur mise en œuvre), qui ne visent pas toutes à mettre fin à la prolifération des sangliers, mais qui visent aussi à protéger les cultures, puisqu’on estime à 50 millions d’euros les dégâts qu’a subi le monde agricole français en 2016.
Le jeudi 13 juin s’est tenu à Sciences Po le premier colloque du groupe de travail de la clinique de l’École de droit sur la labellisation du bien-être animal, co-organisé avec l’association InfoTrack. L’événement était l’occasion de présenter plus en détail la démarche qui a conduit à la formation du projet. Cette première rencontre entre les participants au projet et l’ensemble des parties prenantes a également fourni le cadre d’échanges sur le riche sujet de la labellisation et de l’étiquetage du bien-être animal sur les produits d’origine animale (viande, œufs, produits laitiers et poisson).
Le 19 avril dernier une trentaine d’ONG, dont la LFDA, a cosigné une tribune (voir ci-contre) dénonçant un projet de loi portant sur la création de l’Office français de la biodiversité (OFB). Ce projet de loi a été en grande partie altéré par le Sénat.
Pendant la période des travaux collaboratifs au sujet des animaux sauvages dans les cirques, la présidente de l’association Paris Animaux Zoopolis a été victime de harcèlement téléphonique et sur les réseaux sociaux, ainsi que de menaces de morts par des directeurs de cirques. Les coupables n’ont toujours pas été arrêtés ; les enquêtes sont en cours.
En avril, le ministre de la Transition écologique et solidaire François de Rugy a annoncé la création d’une concertation sur la faune sauvage captive*, qui comprend quatre groupes de travail sur : les cirques avec animaux sauvages, les delphinariums, les élevages de visons pour la fourrure, les parcs zoologiques.
Le ministre de la Transition écologique et solidaire François de Rugy a organisé le 24 avril dernier une réunion sur la faune sauvage captive. Louis Schweitzer, président de la Fondation Droit Animal, Éthique et Sciences, a été invité lors de cette réunion à faire un discours en tant que Grand Témoin et président du comité d’éthique de Conseil national de l’Ordre des vétérinaires.
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