Nous connaissons tous le cliché des « vaches sacrées » en Inde qui déambulent dans les rues au milieu de la circulation et se posent là où bon leur semble. Mais derrière cette image idyllique se cache une réalité moins flatteuse.
Le Jardin des Plantes de Paris accueille le deuxième plus vieux zoo du monde : la Ménagerie du Jardin des Plantes. Créée en 1793, la Ménagerie possède les caractéristiques d’un zoo urbain : elle est en en plein centre-ville, dans le cinquième arrondissement de Paris, et les installations sont extrêmement étroites et vétustes. Pratique pour deux heures de divertissement, mais pas de quoi faire rêver petits et grands, en somme.
Manifestement, il y a du progrès du côté des zoos: les éléphants du Parc de la Tête d’Or, déjà absents depuis quelques années, ne seront pas remplacés. Idem pour les ours et les tigres. C’est un premier pas dans le bon sens pour ce zoo urbain, mais la fin de la captivité des animaux à des fins de divertissement est encore loin en France. Pourtant, des initiatives en ce sens sont en préparation ailleurs. En attendant, de nombreuses activités permettent d’en apprendre plus sur le monde animal et la biodiversité sans cautionner les parcs zoologiques.
Dans les années 1970, les tortues étaient largement exploités, commercés, vendus, ou traités comme des produits de consommation. En 1988, a été créé le tout premier Village des Tortues, en Provence, suivie par d’autres, chargés de recueillir les tortues abandonnées, les soigner, dispenser de l’éducation, former de futurs naturalistes, et faire comprendre au grand public qu’il ne faut pas acquérir ces reptiles, ni les maltraiter, ni les vendre ou les placer en captivité. Soutenue par la LFDA, l’association SOPTOM se bat pour que ces animaux cessent d’être maltraités, exploités, et parfois consommés, et pour qu’ils retrouvent leur dignité ancestrale, et leur statut d’animaux sauvages.
Le ministre de la Transition écologique et solidaire François de Rugy a organisé le 24 avril dernier une réunion sur la faune sauvage captive. Louis Schweitzer, président de la Fondation Droit Animal, Éthique et Sciences, a été invité lors de cette réunion à faire un discours en tant que Grand Témoin et président du comité d’éthique de Conseil national de l’Ordre des vétérinaires.
Le 24 janvier, l’Œuvre d’Assistance aux Bêtes d’Abattoir (OABA) et la Fondation Brigitte Bardot (FBB) organisaient un colloque sur l’abattage sans étourdissement. Cette réunion se tenait à la Représentation permanente du Parlement européen à Paris, sous le parrainage du député européen Pascal Durand.
Faut-il tuer les animaux « sur le coup » ou bien les saigner lentement ? Et comment s’y prendre ? C’est ce qu’Élisabeth Hardouin-Fugier s’attache à définir dans cet ouvrage, en retraçant l’histoire de l’abattage à travers différentes cultures et époques.
Madame Stéphanie de Monaco, Présidente d’honneur de la Fédération mondiale du cirque, indiquait, dans une interview accordée au figaro en décembre 2018, qu’elle souhaitait faire « reconnaître la valeur culturelle du cirque traditionnel auprès de l’Unesco ». A travers cette lettre ouverte Monsieur Alain Grépinet, vétérinaire, ancien praticien et ancien inspecteur vacataire en abattoirs et en douanes, fait part de sa stupéfaction.
Les réflexions en éthique et la défense d’une certaine idéologie peuvent conduire à des moyens d’action parfois controversés.Ce livre est un recueil de réflexion et de solutions pour accepter l’Autre et aller vers un monde plus éthique envers les animaux et les hommes.
D’après une étude statistique pour Eurogroup for Animals, les français méconnaissent les véritables condtions d’élevage des poulets, bien qu’il s’agisse d’une des viandes les plus consommées du pays. Néanmoins, une majorité d’entre eux estime que la réglementation est trop souple, et souhaite pouvoir acheter des produits sur lesquels le niveau de bien-être des animaux serait indiqué. L’étiquetage « Bien-être animal » développé par la LFDA, les associations CIWF-France, l’OABA, ainsi que le groupe Casino répond à ce souhait.
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