Près de 220 000 étudiants en BTS ont disserté sur la relation entre les humains et les animaux lors de l’épreuve de culture générale et expression (CGE) qui s’est tenue le 19 mai. La LFDA salue la mise à l’honneur de ce sujet de société et rappelle le rôle de l’école dans la construction de notre rapport aux animaux non-humains.

La Fondation Droit Animal se réjouit de cette initiative du ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche et de l’espace : toute l’année, les élèves ont étudié le thème « L’animal et nous : imaginer, connaître, comprendre l’animal » par le biais des différentes disciplines mobilisées par la CGE : littérature, histoire, philosophie, art… C’est un choix particulièrement pertinent qui rappelle que le sujet animal est un sujet total. Il doit être étudié en articulant toutes ses dimensions pour en comprendre les enjeux et permettre les meilleures relations possibles entre les humains et les animaux.
A l’examen national le 19 mai, les étudiants ont eu le choix de traiter différentes questions, comme « L’affection des humains pour leurs animaux de compagnie peut-elle devenir excessive ? » ou encore « Respectons-nous vraiment les animaux quand nous en faisons nos compagnons ? ».
Certains élèves se sont préparés à l’épreuve en étudiant la Déclaration des droits de l’animal en classe (mise en avant dans plusieurs manuels) ou en parcourant notre exposition itinérante (accueillie dans plusieurs établissements).
Nous nous félicitons que l’enseignement supérieur ait participé à la construction du rapport aux animaux des étudiants, mais aussi que des enseignants aient pu se saisir de nos supports pour transmettre des notions centrales, comme celle du respect de la sentience des animaux et de leurs intérêts propres.
| Depuis 2021 et la loi contre la maltraitance animale, le respect et la sensibilité des animaux doivent être enseignés, du CP au lycée. Une demande que la Fondation Droit Animal a portée auprès du ministère de l’Éducation nationale jusqu’à son inscription effective dans les programmes scolaires en 2024. Aujourd’hui, sa mise en œuvre reste encore incomplète et tributaire de la sensibilité des enseignants. |




